> A Don McLean

Quand une mélodie refuse d'oublier.



Tu m'as appris qu'un simple air
Pouvait apaiser le coeur de l'univers,
Que quelques notes, dans le silence,
Pouvaient redonner de l'espérance.

Tu fais voyager toutes les saisons
Sans même quitter la maison.
Et lorsqu'un refrain nous appelle,
Le cœur retrouve son étincelle.

Certains écrivent avec des mots,
Toi, tu écrivais dans les sanglots.
Et sous tes mélodies discrètes,
On entend battre toutes les planètes.

Alors je laisse ici ces lignes,
Pour que le temps les consigne,
Et remercier celui qui sut
Mettre des larmes à la vertu.


       — Parnèle



Les textes vivent aussi à travers ceux qui les lisent.

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