> A Vincent Van Gogh


Tu regardais le ciel autrement.

Là où beaucoup ne voyaient qu'une nuit,
Tu découvrais des chemins infinis.
Chaque étoile semblait respirer,
Comme un secret prêt à s'illuminer.

Tes champs de blé parlent encore,
Même lorsque le vent s'endort.
Tes couleurs traversent les années
Sans jamais perdre leur clarté.

Tu n'as peut-être jamais su
Tout ce que ton pinceau a semé.
Mais certains soleils ne disparaissent jamais,
Ils éclairent juste un autre coté.

Alors merci
d'avoir appris au monde entier
que la lumière pouvait s'apprivoiser.


       — Parnèle



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