
Quand une mélodie refuse d'oublier.
Tu m'as appris qu'un simple air
Pouvait apaiser l'univers.
Que quelques notes, dans le silence,
Pouvaient redonner l'espérance.
Tu fais voyager les saisons
Sans jamais quitter la maison.
Et lorsqu'un refrain nous appelle,
Le cœur retrouve une étincelle.
Certains écrivent avec des mots,
Toi, tu écrivais dans les sanglots.
Et sous tes mélodies discrètes,
On entend battre les planètes.
Alors je laisse ici ces lignes,
Comme on dépose quelques signes.
Pour remercier celui qui sut
Faire fleurir ce qui s'était tu.
— Parnèle
